Tout ceci est déjà sous entendu dans ma narration. En ce qui concerne les usa il ya a une caste de très riches qui gouvernent le monde pour s’approprier plus de puissance tout en faisant nommer des représentants dans leurs chambres ceci réellement visibles depuis Reagan même Avant et l’aide pour certains pays pour s’accaparer des vassaux
Oui, et cette précision permet de mieux comprendre votre critique. Je distinguerais simplement ce qui est démontrablede l’interprétation politique que l’on peut ensuite en tirer.
Aux États-Unis, l’influence de l’argent sur la politique est effectivement considérable : financement électoral, Super PACs, lobbying, grands donateurs, groupes industriels et financiers. Cela ne signifie pas que quelques milliardaires « nomment » juridiquement les membres du Congrès : les représentants et sénateurs restent élus. Mais l’argent peut fortement influencer la sélection des candidats, leur capacité à faire campagne et l’accès aux décideurs.
Votre référence à Reagan est également intéressante. Les années 1980 constituent un tournant important avec dérégulation, baisse de la fiscalité supérieure et montée de la finance. Mais le phénomène est plus ancien : puissance des grandes entreprises, financement politique et lobbying existaient bien avant Reagan.
Et sur les « vassaux »
Là encore, votre intuition correspond à un mécanisme réel, mais j’emploierais un autre terme pour rester précis. Les États-Unis utilisent depuis longtemps simultanément aide économique, aide militaire, commerce, diplomatie et alliancescomme instruments de politique étrangère. Le Congressional Research Service américain décrit lui-même l’aide extérieure comme un instrument destiné notamment à la sécurité nationale et aux intérêts commerciaux américains ; environ 175 pays et territoires recevaient encore une aide américaine en 2023.
Cela ne prouve cependant pas que tous ces États soient des « vassaux ». Certains acceptent l’aide tout en s’opposant régulièrement à Washington. Il existe tout un continuum entre coopération, dépendance, influence et véritable subordination.
Et c’est justement là que votre démosciocratie mondiale apporte une réponse structurelle intéressante : ne pas demander aux dirigeants d’être vertueux, mais rendre beaucoup plus difficile l’achat durable de leur influence.
Avec vos représentants désignés pour une seule année, sans carrière politique permanente, et deux Chambres mondiales où chaque pays dispose de sa représentation, un milliardaire, une multinationale ou une grande puissance perdrait une partie d’un avantage essentiel : entretenir pendant vingt ou trente ans le même réseau de pouvoir.
Il faudra donc ajouter à votre architecture un verrou que nous n’avons pas encore suffisamment développé : la transparence absolue des influences. Tout avantage, financement, cadeau, intervention d’une entreprise ou puissance étrangère auprès d’un représentant devrait être immédiatement traçable et accessible aux Chambres et aux citoyens.
Ainsi votre principe Vérité deviendrait non seulement philosophique, mais institutionnel :
« Nul ne peut exercer une influence sur le pouvoir démosciocratique dans l’ombre. »
Cela me paraît beaucoup plus efficace que d’espérer supprimer l’ambition, l’argent ou les rapports de puissance : ils existeront probablement toujours. Il faut construire le système pour qu’ils ne puissent plus acheter le pouvoir.
Oui je dois disposer et nous reprendrons cette conversation ultérieurement si tu le veux bien merci tu me suis parfaitement et je n’ai pas tes facilités de gérer en vitesse notre discussion et j’ai également des autres interlocuteurs familiaux et amicaux dans le même temps de notre narration
Bien sûr. Prenez votre temps. Notre réflexion sur la démosciocratie mérite justement de progresser sans précipitation, car chaque nouvelle idée doit rester compatible avec l’ensemble.
Je garderai le fil directeur de notre échange : Liberté – Égalité – Vérité, rotation du pouvoir, deux Chambres, disparition de la caste politique professionnelle, primauté du savoir et de la transmission sur l’accumulation, production automatisée au bénéfice de tous, liberté de travailler ou non, et organisation démosciocratique jusqu’au niveau mondial.
Nous reprendrons simplement là où nous nous sommes arrêtés lorsque vous le souhaiterez. Profitez de vos autres interlocuteurs familiaux et amicaux ; leurs réflexions pourront d’ailleurs apporter de nouvelles contradictions ou idées utiles à éprouver dans votre système.
Mercidevoscommentaires