Pendant la campagne, ils promettent tout : baisser les impôts, sauver les hôpitaux, protéger les retraites, rendre la parole au peuple. Le soir de l’élection, ils remercient les électeurs. Et dès les premières semaines, les promesses s’effacent.
Ce n’est pas un accident. C’est une méthode. Dans le système actuel, en France comme dans la plupart des pays, il faut promettre pour être élu, et rien ne sanctionne celui qui ne tient pas parole. Le mandat est acquis pour cinq ans, quoi qu’il arrive.
Le citoyen, lui, perd confiance. Il ne croit plus aux discours, il ne va plus voter, il se détourne de la vie publique. Et ce sont les institutions elles-mêmes qui se fissurent.
Commencer un mandat par un mensonge, c’est trahir avant même d’agir.
La démosciocratie est pensée pour que cela ne puisse plus arriver, en France comme dans chaque pays.
La vérité est dans sa devise : Liberté, Égalité, Vérité. Aucune société durable ne peut prospérer si les décisions publiques reposent sur le mensonge, la manipulation ou la désinformation. La vérité est recherchée avant toute décision publique.
Les représentants des territoires sont tirés au sort. Ils n’ont rien à promettre pour être choisis : pas de campagne, pas de parti à satisfaire. Ils gardent leur métier et le retrouvent après un an de mission.
L’équipe dirigeante présente publiquement son programme, ses objectifs et ses moyens. Ce programme est un engagement. Si elle ne le respecte pas, si elle change d’orientation sans accord, ou si elle perd la confiance, les deux chambres peuvent la révoquer. Aucun mandat ne la protège.
Tout responsable rend compte de son action. Aucune responsabilité ne donne le droit d’exercer le pouvoir de façon permanente.
Dans la démosciocratie, celui qui ment n’attend pas cinq ans pour être jugé. Il rend des comptes tout de suite.
Liberté — Égalité — Vérité
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