LA CENTRALISATION ÉTOUFFE LA FRANCE : DE L’ÉTAT À L’ARS, ILS VEULENT TOUT RÉGIR, MÊME L’HUMAIN


Bonjour à tous les Français.

Partout, du sommet de l’État jusqu’à la plus petite mairie, nos gouvernants n’ont plus qu’une idée en tête : tout diriger, tout contrôler, tout décider à notre place. Cette centralisation à tous les niveaux est la source de nos maux.

Tout cela vient de la faiblesse de l’humain. Son égoïsme, sa paresse et sa vision qui ne va pas plus loin que le bout de son nez. Celui qui détient un petit morceau de pouvoir, dans un ministère, une agence, une mairie ou un bureau, ne pense qu’à lui : son poste, son confort, son budget. Il ne fait plus le travail, il le fait faire. Et c’est toujours à celui qui demande, le citoyen, le patient, l’usager, de tout faire lui-même : courir, remplir, prouver, attendre, recommencer.

La santé en est l’exemple parfait. Les Agences régionales de santé (ARS) sont des administrations installées loin des patients. Elles décident à la place des soignants où l’on doit soigner, comment et avec qui. Leur solution aux déserts médicaux : créer des centres de santé avec nos impôts, pour y placer des médecins salariés, des employés de l’administration, au lieu de soutenir les praticiens libres et indépendants.

Qui paie ? Nous, le contribuable, deux fois : une fois par nos impôts pour construire et faire tourner ces centres, et une fois par nos cotisations. Qui y perd ? Le patient, qui ne choisit plus vraiment son médecin, et le médecin libre, qu’on décourage au lieu de l’aider à s’installer. Un médecin libre répond à ses patients. Un médecin employé répond à sa hiérarchie.

Et cela ne s’arrête pas à la santé. Aujourd’hui, chaque circonscription, chaque mairie, chaque intercommunalité veut tout régir : l’économie, le logement, la culture, l’éducation, et même l’humain. On empile les administrations, les agences, les commissions et les élus. Chacun veut sa part de pouvoir et son budget, et personne n’est responsable de rien.

La folie des « super » : super-régions, super-villes, super-centralisation. En 2015, on a fusionné nos 22 régions en 13 grandes régions, sans demander l’avis des habitants. On a créé des métropoles géantes comme le Grand Paris. Tout cela au nom de l’efficacité, mais le seul résultat est de concentrer le pouvoir dans les mains de quelques élus. Le président d’une super-région ou d’une super-métropole devient le maître à bord. Il décide seul ou presque pour des millions de personnes : l’Île-de-France, à elle seule, représente près de 20 % de la population du pays. C’est un roi absolu des temps modernes, de plus en plus loin des réalités de chacun.

Même nos écrans sont devenus des guichets fermés. Les logiciels et les sites des gouvernements, des banques, des hôpitaux, des services sociaux et de toutes les administrations, publiques ou privées, sont conçus pour ceux qui les commandent, jamais pour ceux qui doivent s’en servir. Personne n’a pensé à l’utilisateur. C’est lui qui doit tout faire : créer des comptes, retenir des mots de passe, scanner des papiers, remplir des formulaires sans fin, recommencer quand tout plante. Le travail que faisaient hier les employés est reporté sur le citoyen, souvent âgé, seul et sans personne pour l’aider. On appelle cela la modernisation. C’est surtout une manière de nous faire travailler gratuitement.

La démosciocratie dit l’inverse.

  • Le territoire décide de ce dont il a besoin, à partir des besoins remontés par ses 20 districts. Il ne décide pas à la place des personnes (article 1.6).
  • Les corporations, dont celle des médecins et des soignants, sont représentées à égalité avec le peuple dans chaque Conseil du Territoire. Ce sont elles qui savent comment soigner, pas un bureau régional (article 3.1).
  • La Région ne devient jamais un niveau politique supérieur au territoire. Elle est seulement un relais de coordination. Le pouvoir reste dans les 352 territoires, décidé collectivement par des Conseils de 40 membres, et jamais par un seul élu (articles 1.7 et 7.5).
  • Une administration légère : tout organisme qui double une autre structure ou qui ne sert plus à rien est supprimé (article 8.3).
  • Le numérique est au service du citoyen. Il doit réduire considérablement les formalités inutiles pour les citoyens et les entreprises, et non les multiplier (articles 8.4 et 12.3).

L’administration est un outil au service de la population, et non une organisation destinée à assurer sa propre permanence.

Arrêtons de payer des administrations qui nous dirigent. Rendons le pouvoir aux citoyens et aux métiers, territoire par territoire.

VIVE LA DÉMOSCIOCRATIE !

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Réponse

  1. Avatar de DEMOSCIOCRACY

    la centralisation des régions est de’hollande . il a camouflé les déficits de chaque région qui ont disparues :

    poitou Charentes son ex compagne qui etaioit un desserte financièr

    Corrèze : son trou béant

    rhone alpes et toutes les autres sous la direction de socialistes seules les trois : bretagne, pays de Loire et normandie : régions sans déficit à l’époque

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